1. Prioriser & phaser
 

La première démarche est de définir les choses de manière globale : quels sont tous les travaux à prévoir pour maximiser les économies d’énergie ? Lesquels sont prioritaires ? Quel est mon budget ? Ensuite, s’il ne suffit pas, il s’agit de planifier un phasage des travaux, notamment afin que l’architecte et/ou l’entrepreneur puissent tenir compte des travaux à venir dans ceux qu’ils entameront en premier lieu. Exemple : si on isole sa toiture dans un premier temps, on prévoit directement des débordements qui permettront un raccordement à l’isolation des murs, sans ponts thermiques.
 

2. Isoler
 

L’isolation de l’enveloppe du bâtiment est essentielle, en particulier de la toiture, qui est la plus grande source de déperdition de chaleur. Cette démarche a des répercussions entre autres sur les installations futures, comme celle d’une chaudière plus petite que lorsque l’immeuble est mal isolé. Outre l’isolation, il faut également songer à une bonne étanchéité et à une ventilation optimale.
 

3. Incitants financiers
 

Ceux-ci sont conçus pour permettre de réelles économies d’énergie à la portée de tous, propriétaires comme locataires. En Région bruxelloise, par exemple, le budget global des primes Énergie s’élève à 22 millions d’euros cette année ; en outre, les conditions d’accès ont été élargies.
 

4. Bien s’entourer
 

Faire appel à des professionnels, neutres de préférence, permet d’être guidé tout au long des démarches : études préliminaires, incitants financiers, etc. Des associations à vocation non commerciale prodiguent des conseils en matière d’énergie, notamment via des visites à domicile chez les propriétaires et les locataires. Ces conseils portent sur toutes les économies réalisables, des simples gestes et comportements à adopter - pose de réflecteurs derrière les radiateurs, isolation des tuyaux de chauffage, calfeutrage des portes, etc. - jusqu’aux rénovations les plus lourdes.